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Une histoire de la police scientifique en France

par
Xavier Riaud


« A la période médiévale, la justice attend que le bon droit lui soit manifesté par la divine Providence. C’est le temps des ordalies et du duel judiciaire 1. » « Dans la France du Moyen-âge, à l'éclatement du pouvoir exécutif entre féodaux correspond un éclatement du pouvoir judiciaire. Chaque comte, duc ou évêque a les pleins pouvoirs sur ses terres et la poursuite des crimes, et des délits est alors considérée comme un travail de maintien de l'ordre comme les autres, ne nécessitant pas un corps spécifique 2. » Ainsi, lorsqu'une affaire criminelle arrive devant les tribunaux, ceux-ci privilégient quasi exclusivement l'aveu qui est recherché avec des tortures préalables 3.

« C'est sous Louis XIV seulement, en 1667 plus précisément, qu'un édit royal crée un corps de police indépendant, séparant enfin l'institution judiciaire et l'administration policière. Il sera placé sous les ordres de La Reynie qui mènera d'ailleurs l'une des premières « enquêtes » de notre histoire nationale, au cœur de la haute société de l'époque : l'affaire des « empoisonneuses » de Versailles. La Police sera très vite un vecteur de rationalisation des enquêtes face aux relents de surnaturel encore très présents à cette période. Mais si la naissance d'une « police scientifique » peut être fixée à l'année 1786, avec l'affaire Richardson, en Ecosse, où un criminel fut confondu grâce au moulage des empreintes de ses pas, les choses sont bien loin de progresser aussi vite en France qu'au Royaume-Uni 4. » (…)

« Ainsi, la police repose pour beaucoup sur l’action d’indicateurs. En 1789, la maréchaussée ne comprend que 4 100 hommes pour une population de 25 millions d’habitants. Ces forces de l’ordre portent plus leur effort sur les crimes contre l’Etat, encore plus s’ils présentent une connotation religieuse 5. »


Gabriel Nicolas de la Reynie (1625-1709), premier lieutenant général de police de Paris
Gabriel Nicolas de la Reynie (1625-1709), premier lieutenant général de police de Paris (domaine public).

 

D’après Tribondeau (2005), cette situation perdure sous la Révolution, l’Empire et la Restauration avec Fouché qui s’intéresse plus au fichage de la population qu’aux enquêtes criminelles. Sous Charles X, le budget pour la police criminelle est supprimé au profit de la police politique 6.

A la fin du XVIIIème siècle, Tribondeau (2005) affirme que c’est à autrui qu’il est demandé ce que l’inculpé ne peut plus dire. Pendant près de cent ans, la preuve par le témoignage règne en maîtresse absolue. Au XIXème siècle, les psychologues et les magistrats entament un procès du témoignage. « Un témoignage, c’est un fait vu à travers un tempérament. » Les mêmes imaginent d’interroger les choses dont « l’insensibilité garantit la vertu. » La preuve indiciale vient de voir le jour 7.

Le 24 décembre 1800, alors que Bonaparte se rend à l’opéra avec Joséphine, une bombe explose rue Saint-Nicaise qui lui est destinée. Le futur empereur et sa femme sont indemnes, mais 22 personnes meurent et 56 sont grièvement blessés. Bonaparte ordonne à Fouché, ministre de la Police depuis le 20 juillet 1799, d’enquêter et de trouver les coupables. L’émoi est général. En effet, une petite fille de 14 ans est décédée alors qu’elle surveillait le cheval tirant la « machine infernale ». Fouché ne dispose pas de beaucoup d’éléments. Il a l’idée originale de faire dresser un portrait-robot… du cheval qu’il remet à ses agents avec pour mission de prospecter auprès des palefreniers de la ville de Paris. Très vite, grâce à ce croquis, ils parviennent à déterminer que le cheval et la charrette ont été achetés au citoyen Lambel, marchand grainier, demeurant à Paris, rue Meslée. Ce dernier leur décrit très précisément l’acheteur. Par recoupements, Fouché conclut au complot royaliste et parvient à arrêter trois des quatre responsables de l’attentat. Cet évènement a donné lieu à ce que la Police française considère aujourd’hui comme sa première enquête scientifique 8.


Joseph Fouché (1759-1820), ministre de la Police de Bonaparte
Joseph Fouché (1759-1820), ministre de la Police de Bonaparte (domaine public).


« Conjointement à ceci, la police éprouve les plus grandes difficultés à identifier les récidivistes. Après l’abolition de la marque au fer rouge par la loi du 31 août 1832, des moyens de substitution sont employés par l’administration pour remédier à cette lacune. Ainsi, François Vidocq, ancien bagnard devenu chef de la Sûreté en 1811, propose le recrutement d’inspecteurs physionomistes qui sont payés cinq francs à chaque identification d’un repris de justice. En 1819, Huvet, employé de la pénitentiaire, réalise une « galerie de portraits de perturbateurs de la société » à l’aide d’un physionotrace, appareil reproduisant l’ombre portée du profil des criminels arrêtés.

En 1840, la photographie utilisée à des fins policières complète efficacement ce procédé 9. »



Eugène-François Vidocq (1775-1857), aventurier et détective
Eugène-François Vidocq (1775-1857), aventurier et détective (domaine public).


C’est sous la IIIème République que la répression du crime devient priorité dans une société politiquement stable. « Comment serait-il seulement envisageable qu’une police judiciaire moderne se prive des découvertes en biologie, chimie ou médecine qui se sont multipliées durant le « siècle des lumières »? Au début du siècle, un médecin, Mathieu-Joseph Orfila (1787-1835) écrit le premier traité de toxicologie (Orfila est le premier à mettre au point un test d’identification du sang et un microscope susceptible de détecter des traces d’origine biologique comme le sang et le sperme 10.), suivi en 1836 par James Marsch qui met au point le premier appareil de dépistage de l'arsenic dans les tissus humains. Le français Bergeret est le premier à réussir en 1856 à dater la mort d'un individu par l'analyse du stade d'avancement des larves qui s'y installent (future entomologie judiciaire). Ces avancées techniques et scientifiques qui ont touché tous les domaines n'ont pas épargné la police française qui a eu, elle aussi, ses inventeurs et savants. En 1871, est créé le laboratoire municipal de chimie, puis en 1881, le laboratoire central de la Préfecture de Police de Paris, alors que le professeur Paul Brouardel, entomologiste lui aussi, inaugure dans le même temps la première salle d'autopsie de Paris 11. »



Professeur Paul Brouardel (1837-1906)
Professeur Paul Brouardel (1837-1906) (domaine public).


« En 1879, Alphonse Bertillon (1853-1914), commis aux écritures à la Préfecture de police de Paris, envisage quant à lui, la création d’un « signalement anthropométrique » 12. » Bertillon propose en effet d’inclure un « portrait parlé » des individus incluant une description minutieuse de tous les détails de la tête 13.

Il découvre qu'en prenant onze 14 mensurations sur n'importe quel individu, il n'y a qu'une seule chance sur deux cent quatre-vingt-six millions pour que soient retrouvées les mêmes chez une autre personne. Ce système a été utilisé en France jusqu'en 1970. Un matériel spécialisé est dès lors utilisé dans tous les établissements pénitentiaires : table, tabouret, toise, compas de proportion, tablette et encreur pour prise d'empreintes digitales 15.

« Ce système est expérimenté en 1882 où il devient chef du service photographique de la Préfecture de Police de Paris et mis en place dans l’ensemble des prisons françaises en 1885. En 1888, il étoffe sa technique par la « photographie anthropométrique » 16. » (…)

« Grâce aux succès dans l’identification des récidivistes, il place la France au premier rang de la police scientifique internationale. (…) En 1896, Bertillon introduit la dactyloscopie dans son système 17. » Cette science consiste en l’étude des empreintes digitales. C’est l'anglais William J. Herschel qui l'a inventée en 1880.


Les bases de l’entomologie criminelle ont été posées, quant à elles, en France à la fin du XIXème siècle par le vétérinaire Jean Pierre Mégnin (1828-1905) qui a publié en 1894, un livre ayant pour titre La Faune des cadavres. Dans cet ouvrage, il décrivait les huit vagues d’insectes qui se succèdent sur les cadavres en décomposition et dont l’étude permet de dater, souvent précisément, la date de la mort 18.


Survient l’incendie du Bazar de la Charité, le 4 mai 1897, qui fait 120 morts 19. C’est l’avènement de l’identification par les dents grâce à la thèse de médecine soutenue le 7 juillet 1898, par Oscar Amoëdo y Valdes (1863-1945), intitulée « L’art dentaire en médecine légale » et obtient le titre de docteur en médecine 20. Le Professeur Brouardel, président du jury de thèse, dit alors du travail du candidat : « Ce n’est pas une thèse, mais un traité d’odontologie. Il a comblé des grandes lacunes qui existaient quant à l’identification médico-légale 21. ».


Dr Oscar Amoëdo y Valdes (1863-1945)
Dr Oscar Amoëdo y Valdes (1863-1945) 22.


Le 16 octobre 1902, 107 rue du Faubourg Saint Honoré à Paris, est découvert, dans l’appartement d’un dentiste, le corps de son domestique assassiné. Le vol semble à l’origine du meurtre. De nombreuses empreintes papillaires sur la vitrine d’un médailler fracturé attirent l’attention des enquêteurs 23. Alphonse Bertillon, alors chef du service de l'identité de la police judiciaire parisienne, identifie un criminel grâce à ses empreintes digitales. Le malfaiteur Henri Léon Scheffer est alors démasqué. Ce dernier finira ses jours au bagne. C’est une première mondiale 24.

En 1903, Bertillon introduit une nouvelle méthode pour relever les empreintes digitales sur une surface lisse. Cette année-là, un institut de criminologie et un service de dactyloscopie sont ouverts.

En 1903, Bertillon est nommé expert en graphologie lors du procès du capitaine Dreyfus. Obnubilé par la perspective de faire condamner celui qu’il considère être un traître à son pays, il commet une lourde erreur dans l’analyse de l’écriture de l’accusé et d’un bordereau qui aurait été écrit par ce dernier 25.

Il est auteur de cinq livres publiés de 1883 à 1909 et de nombreux articles, le dernier étant publié en 1913.

En 1907, paraît le bulletin hebdomadaire de police criminelle où sont recensés tous les signalements des personnes recherchées.

Pendant le même temps, à Lyon, une équipe qui fait école se met en place.

En effet, le premier congrès d’anthropologie criminelle est organisé à Rome, en 1885. C’est aussi le point de naissance du mouvement criminologique français lancé par Jean-Alexandre Eugène Lacassagne 26 (1823-1924), titulaire de la chaire de médecine légale de Lyon depuis 1880. « En 1885, Lacassagne crée les Archives d'anthropologie criminelle et des sciences pénales avec les docteurs Garraud et Coutagne et la collaboration d'Albert Bournet. (…)Le dernier numéro paraît en juin 1915 27. » Lacassagne est un grand toxicologue, spécialiste des tatouages, de la putréfaction morbide et des masques mortuaires. Obsessionnel du pourquoi et du comment, il n’a qu’une question en tête : « Qu’est-ce qu’un criminel ? » Autrement dit, est-il possible de le caractériser sur un plan scientifique et de l’identifier, afin de mieux prévenir et de mieux réprimer 28 ?



Professeur Jean-Eugène Lacassagne (1843-1924)

Professeur Jean-Eugène Lacassagne (1843-1924) (domaine public).


Un autre homme clé survient : Edmond Locard (1877-1966).

Dreyfusard convaincu, la réhabilitation tardive de cet homme en 1906 montre à Locard l’indispensabilité de la preuve en expertise.

Au début 1903, Edmond travaille dans l’équipe de Lacassagne qui lui confie une rubrique dans sa revue : Les Chroniques latines. Il y étudie jusqu’en 1909 l’identification des récidivistes par la méthode dactyloscopique de Bertillon 29.

En 1909, il publie la synthèse de ses recherches dans l’ouvrage intitulé L’identification des récidivistes. L’utilisation des preuves matérielles dans une enquête criminelle est nouvelle à la fin du XIXème siècle. Largement influencé par Sherlock Holmes, détective anglais inventé par le médecin neurologue de formation, Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930), Locard s’intéresse en 1887, à l’étude des empreintes de pas, des taches de boue, des poussières et des cendres de tabac ou encore à l’expertise des documents écrits, ou la cryptographie 30.

En 1910, Edmond Locard inaugure à Lyon, un laboratoire de police technique et scientifique. Au fil des années, il y crée des appareils révolutionnaires comme le hatoscope destiné aux analyses balistiques ou encore le graphoscope employé pour les expertises de documents écrits 31.

Les dents ne sont pas en reste. En effet, le laboratoire est intervenu dans le cadre de l’Affaire Dessort. Un vol est commis le 21 décembre 1910, dans une boulangerie située au 159, boulevard de la Croix-Rousse à Lyon. Un des coupables avait mordu dans des tartelettes à la crème de marron. La trace des incisives a permis d’orienter les recherches vers un gamin du voisinage qui a été identifié sans difficulté 32.

Très vite, ce laboratoire acquiert une dimension internationale et les élèves se pressent pour y entrer en formation. Locard est le père fondateur de la poroscopie qui est l’étude, lorsque les empreintes digitales sont fragmentaires, des pores qui sont immuables et ne se modifient pas selon le mode de contact.

Locard propose des moulages en plâtre rationnels des traces et un élève à lui de 1925 à 1928, Harry Soderman, devenu après son départ de Lyon célèbre professeur de criminologie à l’Université de Stockholm, invente un aspirateur spéciale consacré au prélèvement des poussières sur une scène de crime. Elles sont ensuite analysées au microscope. « Dis moi quel milieu tu fréquentes, je te dirai quelles poussières tu portes. »

De 1931 à 1940, il rédige son œuvre majeure, le Traité de criminalistique en sept volumes, publié à Lyon aux éditions Joannès Desvignes 33.

Après dix ans sur le terrain, Locard souhaite doter la ville de Lyon d’un musée orienté vers « la recherche des traces et des preuves dans le procès pénal ».

Inauguré en 1921, Locard y reçoit un hôte célèbre, Sir Arthur Conan Doyle 34, l’auteur des aventures de Sherlock Holmes, venu en visite pour rencontrer le Français.

Pendant ce temps, en 1910, Victor Balthazard, professeur de médecine légale à la Sorbonne, a publié avec Marcelle Lambert, la première étude approfondie, Le poil de l'homme et des animaux et à la même époque, une femme a été convaincue d’assassinat sur la base de l’étude de ses cheveux 35. C’est Jean Dausset, médecin français né en 1916, qui a identifié les groupes tissulaires, ce qui lui a valu le prix Nobel en 1980 36.

« En 1927, s’ouvre un laboratoire identique à Marseille. En 1932, c’est au tour de Lille. Puis, en 1938, Toulouse. En 1943, la France de Vichy instaure un service de police technique qui a pour objectif de surveiller la population et le territoire.

Dans les années 50, le commissaire Chabot met au point le portrait robot. Le policier René Canonge invente quant à lui, un système de fiches à entrées multiples qui porte aujourd’hui encore son nom. En 1968, à Paris, se fait la première automatisation des fiches à empreintes digitales par le corrélateur optique. Sous Mitterrand, Pierre Joxe, alors ministre, réorganise la police scientifique suite à un rapport alarmant qui lui est remis en 1985. En 1987, un décret promulgue le FAED, le fichier automatisé des empreintes digitales. En 1995, une police technique de proximité est organisée pour offrir le plus vite possible une première analyse des données via un réseau départemental. En 2000, est créé le FNAEG, le fichier national automatisé des empreintes génétiques. 37 »

Aujourd’hui encore, Bertillon et Locard figurent parmi les précurseurs de la police scientifique sur un plan international.




Alphonse Bertillon
Alphonse Bertillon 38 (1853-1914)



Dr Edmond Locard
Dr Edmond Locard 39 (1877-1966)


Références bibliographiques :


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Bordonove Georges, La tragédie des Templiers, Pygmalion/Gérard Watelet (éd.), Paris, 1993.

Doucet Jean-Paul, « L’attentat de la rue Saint-Nicaise », in http://ledroitcriminel.free.fr, pp. 1-33.

Georget Charles, « Oscar Amoëdo (1863-1945) et l’Art Dentaire en Médecine légale », in Revue de droit médical et d’identification appliqués à l’Odontologie, n° 1, septembre 2004.

Georget Charles & Labyt-Leroy Anne-Sophie, « Le Docteur Oscar Amoëdo y Valdes (1863-1945), un praticien éclectique », in Actes de la SFHAD, http://www.bium.univ-paris5.fr, 2005, pp. 1-5.

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Larriaga Marielle, La fabuleuse histoire d’Edmond Locard, flic de province, Des Traboules (éd.), Brignais, 2007.

Mazévet Michel, Edmond Locard, le Sherlock Holmes français, Des Traboules (éd.), Brignais, 2006.

Mazévet Michel, Stagnara Denise & Fischer Louis-Paul, « Le Dr Edmond Locard (1877-1966), le Sherlock Holmes lyonnais », in Revue d’Histoire des Sciences Médicales, Juillet-Août-Septembre 2007, tome XLI, n° 3, pp. 269-278.

Pol Didier, « La police scientifique », in http://www.didier-pol.net, 2001, pp. 1-5.

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Renneville Marc, « L’anthropologie criminelle en France », in Revue criminologie, 1994, vol. 27, n° 2, pp. 185-210.

Riaud Xavier, Les dentistes détectives de l’Histoire, L’Harmattan (éd.), Collection Médecine à travers les siècles, Paris, 2007.

Riaud Xavier, Quand la dent mène l’enquête…, L’Harmattan (éd.), Collection Médecine à travers les siècles, Paris, 2008.

Rodriguez Exposito César, « Dr Oscar Amoëdo y Valdes, una figura de la odontologia universal  », in Cuadernos de Historia de la Salud Publica, La Habana, Cuba, 1969.

Stagnara Denise, collection privée, Odenas, 2007.

Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

 



Epreuves du feu, de l’eau…
2 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

3 Voir le procès inquisitorial des Templiers en 1307, ordonné par le roi Philippe le Bel (Cf. Bordonove Georges, La tragédie des Templiers, Pygmalion/Gérard Watelet (éd.), Paris, 1993).

4 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

5 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

6 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

7 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

8 Cf. Doucet Jean-Paul, « L’attentat de la rue Saint-Nicaise », in http://ledroitcriminel.free.fr, pp. 1-33.

9 Cf. Mazévet Michel, Stagnara Denise & Fischer Louis-Paul, « Le Dr Edmond Locard (1877-1966), le Sherlock Holmes lyonnais », in Revue d’Histoire des Sciences Médicales, Juillet-Août-Septembre 2007, tome XLI, n° 3, pp. 269-278.

10 Cf. Pol Didier, « La police scientifique », in http://www.didier-pol.net, 2001, pp. 1-5.

11 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

12 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard, le Sherlock Holmes français, Des Traboules (éd.), Brignais, 2006, pp. 74-119.

13 Cf. http://fr.wikipedia.org, Alphonse Bertillon, 2008, pp. 1-3.

Couleur des yeux, des cheveux et de la peau. Description détaillée des marques indélébiles (cicatrices, tatouages,…).

14 Certains auteurs disent quatorze.

15 Cf. http://fr.wikipedia.org, Alphonse Bertillon, 2008, pp. 1-3.

16 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

17 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

18 Cf. Pol Didier, « La police scientifique », in http://www.didier-pol.net, 2001, pp. 1-5.

19 Cf. Georget Charles, « Oscar Amoëdo (1863-1945) et l’Art Dentaire en Médecine légale », in Revue de droit médical et d’identification appliqués à l’Odontologie, n° 1, septembre 2004.

20 Cf. Riaud Xavier, Les dentistes détectives de l’Histoire, L’Harmattan (éd.), Collection Médecine à travers les siècles, Paris, 2007 & Riaud Xavier, Quand la dent mène l’enquête…, L’Harmattan (éd.), Collection Médecine à travers les siècles, Paris, 2008.

21 Cf. Georget Charles & Labyt-Leroy Anne-Sophie, « Le Docteur Oscar Amoëdo y Valdes (1863-1945), un praticien éclectique », in Actes de la SFHAD, http://www.bium.univ-paris5.fr, 2005, pp. 1-5.

22 Cf. Rodriguez Exposito César, « Dr Oscar Amoëdo y Valdes, una figura de la odontologia universal », in Cuadernos de Historia de la Salud Publica, La Habana, Cuba, 1969, © Cuadernos de Historia.

23 Cf. Berlière Jean-Marc, « L’affaire Scheffer, une victoire de la science contre le crime? (octobre 1902) », in www.criminocorpus.cnrs.fr, 2007, pp. 1-7.

24 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

25 Cf. http://fr.wikipedia.org, Alphonse Bertillon, 2008, pp. 1-3.

26 Cf. Mazévet Michel, Stagnara Denise & Fischer Louis-Paul, « Le Dr Edmond Locard (1877-1966), le Sherlock Holmes lyonnais », in Revue d’Histoire des Sciences Médicales, Juillet-Août-Septembre 2007, tome XLI, n° 3, pp. 269-278.

27 Cf. Renneville Marc, « L’anthropologie criminelle en France », in Revue criminologie, 1994, vol. 27, n° 2, pp. 185-210.

28 Cf. http://fr.wikipedia.org, Alexandre Lacassagne, 2008, p. 1.

29 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

30 Cf. Larriaga Marielle, La fabuleuse histoire d’Edmond Locard, flic de province, Des Traboules (éd.), Brignais, 2007.

31 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

32 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

33 Cf. Mazévet Michel, Edmond Locard,…, op. cit., 2006, pp. 74-119.

34 Un des objets exposé dans le musée est la sacoche de Jules Bonnot, anarchiste notoire et fondateur de la célèbre bande criminelle du même nom qui a semé le crime et la terreur dans Paris de 1911 à 1912. Bonnot avait été le chauffeur de Conan Doyle en 1910. Il tombe sous les balles de la police, le 28 avril 1912. En visitant le musée, l’écrivain anglais aurait reconnu la photo de son ancien chauffeur.

35 Cf. Pol Didier, « La police scientifique », in http://www.didier-pol.net, 2001, pp. 1-5.

36 Cf. Pol Didier, « La police scientifique », in http://www.didier-pol.net, 2001, pp. 1-5.

37 Cf. Tribondeau Nathanaël, « Petite histoire de la police scientifique », in http://www.salondupolar.com, 2005, pp. 1-8.

38 Cf. Préfecture de la Police, Service des Archives, Paris, 2008, © Préfecture de Police.

39 Cf. Stagnara Denise, collection privée, Odenas, 2007, © Denise Stagnara.

Locard est souvent surnommé le Sherlock Holmes français.



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